Visite de NOBATEK : bâtir la résilience énergétique de demain
Lundi 18 mai, j’ai eu le plaisir de visiter les locaux de l’entreprise NOBATEK à Anglet. Je remercie Monsieur Julien Szabla, directeur général de l’entreprise, pour son accueil chaleureux, sa présentation complète et les échanges enrichissants qui en ont découlé.
Depuis plus de 20 ans, NOBATEK accompagne les acteurs du bâtiment et des territoires dans des enjeux de la transition énergétique et écologique. Avec ses 80 employés, cette société coopérative réunit des équipes d’ingénieur·es, de chercheur·ses et d’expert·es afin de concevoir de nouveaux modèles, produits et conseils au service de la rénovation durable.
Lors de notre rencontre, nous avons eu l’occasion de découvrir les nouveaux locaux de l’entreprise.
Inaugurées à l’été 2025, l’extension et la rénovation du bâtiment témoignent de l’identité même de NOBATEK. Construites à partir de matériaux biosourcés, ils incarnent l’engagement de l’entreprise en faveur de la construction durable.
Dans la halle technique du bâtiment, une démonstration des tests menés sur des matériaux biosourcés a précédé un échange très constructif avec Monsieur Szabla. Nous avons pu évoquer le positionnement de l’entreprise : à la fois lieu de recherche scientifique et centre de recherche et développement, NOBATEK couvre l’ensemble de la chaîne de valeur du bâtiment.
Repenser un secteur polluant
L’engagement de NOBATEK s’inscrit dans une logique de sobriété énergétique. Alors que le secteur du bâtiment reste l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale, son adaptation aux contraintes climatiques semble plus que jamais indispensable.
Dans un contexte international troublé par la guerre au Moyen-Orient, le conflit iranien ainsi que l’instabilité économique et politique, le risque d’un ralentissement de la transition énergétique est réel. Cette visite rappelle avec force l’importance d’ancrer cette transition à l’échelle de nos territoires et de soutenir les acteurs qui renforcent notre résilience et notre souveraineté énergétique.
Face au désengagement chronique des États en matière de politiques climatiques, et dans l’optique d’un potentiel détricotage des dispositifs mis en place depuis les accords de Paris dès 2027, il est nécessaire de maintenir nos positions.
Le logement est un droit fondamental qui touche à la dignité humaine et à la cohésion sociale qui doit également être conçu pour durer et être capable de faire face aux aléas climatiques.
